Vous souhaitez connaître votre poids de forme sans y passer des heures ? Le calcul de l’imc est une méthode rapide pour obtenir une estimation de votre corpulence et situer votre résultat par rapport aux repères santé. Suivez ce guide pratique pour calculer votre IMC pas à pas, comprendre ce qu’il signifie et adopter de bons réflexes au quotidien. Des exemples concrets et des astuces simples vous attendent, sans jargon inutile.
💡 À retenir
- L’IMC est calculé en divisant le poids par la taille au carré.
- L’IMC normal se situe entre 18,5 et 24,9.
- Environ 1 adulte sur 3 en France est en surpoids ou obèse.
Qu’est-ce que l’IMC ?
L’IMC, ou Indice de Masse Corporelle, est un indicateur simple qui met en relation votre poids et votre taille pour estimer votre statut pondéral. Il est largement utilisé par les professionnels de santé pour repérer les risques liés à un excès ou un déficit de poids. Le calcul de l’imc n’est pas un diagnostic, mais un repère pour guider la prévention et l’orientation vers un accompagnement adapté.
Concrètement, l’IMC donne une idée de l’équilibre entre masse corporelle et taille, quel que soit votre âge adulte. Il permet d’identifier des zones de vigilance quand il est trop bas ou trop élevé. Il reste toutefois un outil global et ne tient pas compte de la répartition des graisses, de la masse musculaire ou de certaines spécificités individuelles. C’est pourquoi on l’utilise aux côtés d’autres mesures et d’un avis médical si besoin.
Définition de l’IMC
L’IMC correspond au rapport entre votre poids en kilogrammes et votre taille en mètres au carré. L’unité de résultat est le kg/m². Cette mesure est standardisée, ce qui rend possible la comparaison entre personnes et la catégorisation par zones de risque. Elle n’est pas adaptée telle quelle aux enfants, aux femmes enceintes et aux sportifs très musclés, pour lesquels une interprétation spécifique ou d’autres indicateurs sont préférables.
Comment calculer votre IMC ?
Le calcul de l’imc se fait en quelques secondes si vous connaissez votre poids et votre taille. Munissez-vous d’un pèse-personne fiable et mesurez votre taille pieds nus, dos au mur, en regardant droit devant. Convertissez la taille en mètres, puis appliquez la formule. Vous obtenez un nombre que vous pourrez interpréter grâce aux catégories de l’IMC.
Exemple concret. Léa pèse 72 kg et mesure 1,68 m. On élève 1,68 au carré, puis on divise 72 par ce résultat. On obtient un IMC autour de 25,5. C’est un bon point de départ pour échanger sur l’hygiène de vie et décider d’actions simples si nécessaire. Vous pouvez refaire régulièrement ce calcul de l’imc pour suivre votre évolution, toujours dans un esprit de bienveillance.
Formule de calcul
La formule officielle est la suivante : IMC = Poids (kg) / [Taille (m)]².
- Mesurez la taille en mètres et notez-la avec deux décimales.
- Calculez la taille au carré (ex. 1,68 × 1,68 = 2,82).
- Divisez votre poids par ce résultat (ex. 72 / 2,82 = 25,5).
- Comparez le chiffre obtenu avec les catégories d’IMC décrites plus bas.
Conseil pratique. Si votre taille est en centimètres, convertissez-la d’abord en mètres. Par exemple, 175 cm deviennent 1,75 m. Si vous utilisez une calculatrice de smartphone, tapez la formule en une ligne pour éviter les erreurs, par exemple: 72 ÷ (1.68 × 1.68).
Utilisation d’un calculateur IMC
Vous pouvez faire le calcul de l’imc à la main, mais un calculateur IMC vous fait gagner du temps. La plupart des balances connectées, montres de sport ou applications de santé intègrent ce calcul. À défaut, entrez simplement votre poids et votre taille dans une note de téléphone ou un fichier et programmez la formule. Gardez en tête que les résultats peuvent varier légèrement selon le moment de la journée ou la précision de la mesure. Prenez toujours vos mensurations dans des conditions similaires pour suivre une tendance fiable.
Interpréter les résultats de l’IMC

Une fois le calcul de l’imc terminé, comparez votre chiffre aux zones de référence. Dans la population adulte, l’IMC dit “normal” se situe entre 18,5 et 24,9. En dessous, on parle d’insuffisance pondérale, au-dessus on évoque le surpoids ou l’obésité, avec des degrés de sévérité croissants. Cette lecture donne un premier niveau d’information pour estimer les risques cardio-métaboliques et orienter les priorités d’action.
Nuançons l’interprétation. Chez les athlètes, la masse musculaire augmente l’IMC sans refléter un excès de graisse. Chez les seniors, la composition corporelle change et d’autres indicateurs complètent la lecture. Dans tous les cas, associer votre IMC au tour de taille, à la tension artérielle, aux habitudes de vie et au contexte médical offre une vision plus complète. En France, 1 adulte sur 3 est en surpoids ou obèse, d’où l’intérêt de dépister tôt et d’agir avec des mesures concrètes.
Catégories de poids selon l’IMC
IMC inférieur à 18,5: insuffisance pondérale. Cette zone peut traduire un apport calorique insuffisant, des carences ou une pathologie sous-jacente. Un bilan médical est conseillé si la situation perdure ou s’accompagne de fatigue ou de perte d’appétit.
IMC de 18,5 à 24,9: corpulence dite normale. Cela signifie un niveau de risque généralement faible à moyen, sous réserve d’autres facteurs individuels. Maintenir ses habitudes protectrices est la meilleure stratégie.
IMC de 25 à 29,9: surpoids. Un rééquilibrage alimentaire couplé à plus d’activité physique aide souvent à revenir vers la zone cible. Un suivi personnalisé peut accélérer les progrès.
IMC de 30 à 34,9: obésité de classe I. On recommande un accompagnement structuré avec des objectifs progressifs, parfois une prise en charge pluridisciplinaire selon les antécédents et le ressenti.
IMC de 35 à 39,9: obésité de classe II. Les risques associés augmentent. Un plan complet incluant nutrition, activité adaptée et suivi médical serré devient prioritaire.
IMC supérieur ou égal à 40: obésité de classe III. Une prise en charge spécialisée est indiquée. Des solutions plus intensives peuvent être évoquées au cas par cas.
Conseils pour un poids santé
Le calcul de l’imc vous donne un point de repère. Pour agir efficacement, visez des gestes simples, tenables et réguliers. Mieux vaut une petite habitude répétée chaque jour qu’un changement spectaculaire mais bref. Commencez par clarifier vos priorités: sommeil, activité physique, assiette, gestion du stress. Choisissez deux leviers et mettez-les en action dès cette semaine.
Côté nutrition, privilégiez les aliments bruts et rassasiants: légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, protéines de qualité, matières grasses riches en oméga‑3. Réduisez les produits ultra-transformés et les boissons sucrées. Avancez pas à pas, par exemple en ajoutant une portion de légumes à chaque repas avant même de penser restriction. Cette approche évite la frustration et booste naturellement la satiété.